Par messages interposés sur les réseaux sociaux, un débat a émergé sur l’identité religieuse des personnes consacrées. Derrière la polémique sur le cas de sœur Albertine, « influenceuse » catholique, se pose l’épineuse question de la « zone grise » de la vie consacrée, permettant à de nouvelles communautés d’éclore, sans toutes les garanties de protection que donne un statut canonique plus classique.