Face aux sondages, nous commettons une double méprise
Semblables aux fêtards qui jurent de ne plus jamais toucher une bouteille après une grosse gueule de bois, certains se sont jurés, au petit matin du 9 novembre, d'arrêter avec les sondages. Promis, juré, leur campagne présidentielle serait sobre. Six mois plus tard, pourtant, les sondages sont plus que jamais là, et leur présence dans la campagne est marquée d'une double méprise: à leur profit mais aussi, rendons leur cette justice, à leur dépens.
... Lire la suite