Le Parquet national financier a ouvert une enquête préliminaire sur Bruno Le Roux ce mardi, après les révélations de "Quotidien" sur les emplois de ses filles à l’Assemblée nationale. Le président d’Anticor, une association de lutte contre la corruption, y voit "l’équivalent de l’affaire Fillon", avec "dans le meilleur des cas un emploi de complaisance". Par ailleurs, Jean-Christophe Picard a estimé que la situation de l’ancien président du groupe PS de l’Hémicycle était compliqué, puisque "les policiers sont sous la tutelle du ministre de l’Intérieur, donc de Bruno Le Roux". "Au regard des faits révélés, dans n’importe quel autre pays européen il aurait démissionné", s’est-il indigné.