Dans les environnements les plus sensibles, du nucléaire aux laboratoires de haute sécurité, chaque particule est contrôlée. Dans les hôpitaux, en revanche, la gestion de l’air peut apparaître comme un point faible, tant les investissements nécessaires sont lourds, en coûts comme en délais. L’entreprise Aspida, basée à Trévoux, entend changer la donne.