Washington et Téhéran semblent se livrer à un numéro de haute voltige au bord de l’abîme, souligne le chroniqueur américain David Ignatius pour “Foreign Policy”. Tous les moyens sont bons pour faire pression sur l’adversaire. Mais alors même que les deux camps semblent vouloir aboutir un accord, ils persistent à dire qu’ils n’en ont pas besoin.