D’un côté, des magnats de l’intelligence artificielle qui se prennent pour les dieux de l’Olympe. De l’autre, des employés de la tech inquiets de la puissance des outils qu’ils développent. Dans la Silicon Valley, autrefois réputée pour son athéisme, les groupes de prière et rencontres pour chrétiens technophiles se multiplient, raconte le journal britannique “The Times”.