Face à la guerre en Iran, les prix de l’énergie restent sous forte tension, surtout en Europe. Le prix du pétrole a fortement augmenté depuis le début du conflit, notamment à la suite de la paralysie du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part majeure du pétrole mondial. Le gaz européen reste aussi à un niveau élevé. Pendant ce temps, le désaccord persiste au sein du gouvernement belge sur les mesures de soutien, où le MR et la N-VA s’opposent.