Un peu moins de naissances en 2022 dans les maternités du Puy-de-Dôme
6.444 petits Puydômois sont nés en 2022 dans l’une des quatre maternités du département. Cela représente une baisse d’environ 4,7 % par rapport à 2021, année qui avait retrouvé le niveau d’avant la pandémie avec 6.766 naissances.
Une baisse conforme au bilan démographique publié le 17 janvier par l’Insee, avec seulement 723.000 bébés nés en France en 2022. Soit le plus faible nombre depuis 1946.
Au CHU Estaing, à Clermont-Ferrand.Le pôle a enregistré 3.682 naissances soit 159 de moins par rapport à 2021 (moins 4 %). 2021 avait constitué une année à part, avec 217 naissances de plus que l’année précédente. Sur les 3.682, on compte 88 grossesses gémellaires ; 1.842 filles et 1.840 garçons. Une parité qui contraste avec l’année 2021, qui avait connu davantage de naissances de garçons (51,12 %).
À Beaumont.À la maternité de l’Hôpital privé La Châtaigneraie, 1.793 naissances sont comptabilisées pour l’an passé (soit 76 de moins qu’en 2021) dont 49,3 % de garçons et 50,7 % de filles. On compte 24 naissances multiples.
À Issoire.Au centre hospitalier Paul-Ardier, 529 bébés ont vu le jour en 2022, soit 90 naissances de moins que l’année précédente (moins 14,5 % environ). Avec 619 nouveau-nés en 2021, la maternité avait franchi une barre symbolique (8 % d’augmentation par rapport à 2020). Parmi les bébés de 2022, on compte 272 garçons et 257 filles.
À Thiers.La maternité du centre hospitalier a enregistré 440 naissances en 2022, dont 234 filles et trois grossesses gémellaires. L’an passé, elle était la seule ne pas avoir enregistré de progression en nombre de naissances par rapport aux trois autres établissements puydômois. Le nombre de naissances est cette année sensiblement équivalent à celui de 2021 (437). Il était de 465 en 2020. Et jusqu’à 500 en 2018.En 2022, 6.444 bébés ont vu le jour dans le Puy-de-Dôme.
À l’État civil de Clermont-Ferrand.Ont été enregistrés 3.625 nouveau-nés, révélant une parité quasi parfaite : 1.813 garçons et 1.812 filles. Ces données d’état civil livrent aussi une information singulière concernant les naissances hors milieu hospitalier : cette année encore, comme en 2021, la Ville de Clermont-Ferrand a enregistré 11 naissances à domicile (14 en 2021 ; 5 en 2019 et 6 en 2018). La tendance se confirme.
Filles, garçons : plus de filles que de garçonsEn 2022, contrairement à l’année précédente, il est né davantage de filles que de garçons : 49,7 % de garçons et 50,27 % de filles. C’est assez rare pour être souligné puisque puisqu’il naît, en moyenne, 105 garçons pour 100 filles sans que l’on puisse l’expliquer.Michèle Gardette