L’insécurité qui sévit au Burkina Faso a poussé des sites d’exploitation aurifère, appartenant à des groupes canadien, russe ou burkinabè, à fermer ou à réduire leurs activités. Les recettes fiscales issues du secteur minier ont chuté dans la foulée. L’orpaillage artisanal, quant à lui, connaît moins la crise, mais échappe au contrôle de l’État.