« À l’époque, j’habitais en forêt d’Andaines, dans la maison forestière de la Prise-Pontin, non loin du village du cheval. J’ai un sommeil de plomb. Cette nuit-là, j’ai dormi comme une souche…À 7 h, j’ai ouvert les volets. J’étais sidéré. Il y avait encore quelques restes du coup de vent mais...