En Syrie, du rap enragé pour scander les maux d'Idleb
Devant le tableau criblé de balles d'une salle de classe, Amir al-Mouarri scande son rap enragé, dénonçant pêle-mêle les bombardements meurtriers du régime syrien dans sa province d'Idleb, les universités fermées, mais aussi les jihadistes et les rebelles."J'ai choisi le rap parce que c'est un genre politique", confie à l'AFP le jeune homme de 20 ans, dans sa ville de Maaret al-Noomane, dans le nord-ouest de la Syrie. "Un genre qui dénonce la dictature, la tyrannie, la corruption...