L'UE, qui dispose de l'arsenal juridique le plus puissant au monde pour réguler le numérique, a ouvert il y a deux ans une enquête sur le réseau social, aux vidéos ultra-courtes très plébiscitées par les jeunes.
Bruxelles pointe du doigt des "fonctionnalités addictives" qui "pourraient nuire au bien‑être physique et mental" des utilisateurs de l'application notamment des mineurs, incités à faire défiler les contenus et à consulter leurs téléphones de façon "compulsive", y compris la nuit.
Ces fonctionnalités... Читать дальше...