Il avait été relaxé en première instance, le tribunal n'ayant pas prouvé que celui que l'on a surnommé le "logeur de Daech" savait qu'il hébergeait des terroristes en fuite dans son appartement de Saint-Denis. Son procès en appel s'ouvre ce mercredi, aux côtés de deux co-prévenus Mohamed Soumah et Youssef Aït Boulahcen