Encadré par Nicolas Repac, à la guitare et Raphaël Séguinier, à la batterie, il fait danser ses mains sur le clavier. Facétieux, chaleureux. À défaut de saisir la présence charnelle d’Arthur H, on se contentera, du fond d’un Stereolux bondé, de goûter sa voix. Caverneuse et puissante, propre à...