On dira qu'il s'est agi d'un coup d'épée dans l'eau. Pas plus Arnaud Ponroy, le président, qui avait pourtant adopté un ton menaçant, que Frédéric Bougeant, qui avait exigé « un match parfait » dans l'implication, l'engagement, la maîtrise et la qualité de jeu, n'ont été satisfaits par l'insipide...