C’est une inauguration partielle de la ligne de train à grande vitesse Jérusalem-Tel-Aviv. Les passagers devront à ce stade changer à l'aéroport international Ben Gourion. Le chantier, sous maîtrise israélienne en partenariat avec des entreprises chinoise, italienne ou russe, a accusé de nombreux retards. Les groupes canadien Bombardier, espagnol Semi et français Alstom ont également pris part au projet. Le chantier avait été chiffré en 2016 à sept milliards de shekels (1,6 milliard d'euros). La nouvelle ligne en Cisjordanie occupée est présentée par ses promoteurs comme une prouesse d'ingénierie.