A gauche comme à droite, l'échiquier politique brésilien est éclaboussé par la tentaculaire enquête sur le scandale de corruption Petrobras, avec des milliards de dollars détournés. Le chef de l'Etat, le conservateur Michel Temer, qui a pris la suite de Dilma Rousseff -destituée par le Sénat pour maquillage de comptes publics, une accusation sans rapport avec l'affaire- est lui même impliqué. L'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva, est lui visé par des accusations dans le cadre de l'enquête. Cette atmosphère nauséabonde pèse sur l'élection présidentielle d'octobre 2018.