De sa fenêtre du premier étage, une habitante regarde, dépitée, sa petite Peugeot 206 carbonisée. « On venait de l’acheter. Mon mari avait besoin d’une voiture pour aller travailler. Ce matin, il n’a pas pu partir au boulot. » Son mari, éboueur, commence à 5 h du matin à l’autre bout de l...