« Je ne suis pas encore allée voir les travaux, mais je compte bien y jeter un coup d’œil. C’est tout de même tout un pan de ma vie qui s’en va. Il y a de la nostalgie de voir disparaître une partie du lieu de son enfance. »Pour autant, à bientôt 90 ans, Jacqueline Troadec n’est pas trop amère...