Les manifestations avaient été suspendues en raison de l'ouverture du dialogue avec le pouvoir, le 19 février, sous la facilitation du président ghanéen Nana Akufo-Addo. Or le dialogue est pour le moment dans l'impasse, l'opposition a donc décidé de reprendre le chemin de la rue pour trois jours de mobilisation, aujourd'hui, mercredi et samedi. Ces marches ont été interdites par les autorités. « Le gouvernement ne peut pas se rendre complice de la violation des recommandations du facilitateur en laissant les manifestations se faire », a écrit le ministre de l'Administration territoriale Payadowa Boukpessi.