DÉCRYPTAGE - Placé en garde à vue le mardi 20 mars au matin dans le dossier du financement libyen, l'ancien président Nicolas Sarkozy a été autorisé à rentrer dormir chez lui dans la nuit de mardi à mercredi. A-t-il alors bénéficié d'un traitement de faveur ? La réalité est un peu plus complexe que cela. Explications.