Le 9 mars, le baril a dépassé la barre symbolique des 100 dollars. Cette flambée des prix s’explique par la paralysie d’un lieu stratégique: le détroit d’Ormuz. Le gel du détroit a forcé l’Irak a baisser sa production d’hydrocarbures de 60 % et le Koweït et les Emirats arabes unis ont aussi fait savoir qu’ils étaient contraints de ralentir la cadence. Sur les 20 millions de barils de pétrole exportés chaque jours, seule l’Arabie Saoudite parvient encore à en exporter 6 millions.