Raymond Mis et Gabriel Thiennot avaient été reconnus coupables de l'assassinat d'un garde-chasse dans l'Indre en 1946. Tous deux sont désormais décédés, mais un comité de soutien lutte pour les faire réhabiliter, arguant que leurs aveux ont été extorqués sous la torture. Jeudi 19 février, la justice a fait un pas vers eux en donnant son feu vert pour un procès en révision.