Coup d’arrêt pour Velours de Lyon. Le repreneur pressenti n’a pas réussi à rassembler les fonds nécessaires, replongeant la manufacture dans l’incertitude. À l’arrêt depuis fin janvier, le dernier veloutier, partenaire de Chanel ou encore Armani, espère encore convaincre un industriel d’injecter 1,5 million d’euros pour sauver ses métiers à tisser... et un savoir-faire historique.