L’inflation a nettement ralenti en janvier 2026 dans la zone euro, à 1,7 % sur un an, tirée par la chute des prix de l’énergie et le reflux des services, sans provoquer de réaction immédiate de la BCE, tandis que la France se distingue par une inflation nettement plus faible que la moyenne européenne, grâce à son mix énergétique nucléaire, à des mécanismes de régulation des prix encore actifs et à une progression salariale plus modérée.