Après des années de dégradation, la situation s'améliore avec 22% des travailleurs se disant en mauvaise santé mentale, contre 25% l'an dernier. Néanmoins, à ce rythme, un retour au niveau pré-Covid ne serait possible qu'en 2030. Par ailleurs, tous les salariés ne sont pas logés à la même enseigne.