Du bruit, de la fureur, des images chocs, provocatrices, certaines belles, d'autres kitsch, un propos inédit, mais volontiers fumeux, un texte (« Orestie » d'Eschyle) que l'on tord comme un métal en fusion : il y a déjà tout Romeo Castellucci dans ce spectacle de 1995 (sous-titré « Une comédie...