Idrissa Seck: Entre cécité et insincérité - Par Alioune Badara Sy
Pour esquiver et faire oublier le bilan catastrophique de ses turpitudes politiques et de son passage en demi-teinte à la primature, le premier ministre Idrissa Seck prête sa voix aux rumeurs et manipulations sur le bilan et la politique économique du Président Sall sans se sentir tenu à aucune obligation de sincérité, d’honnêteté ou de transparence. Les attaques qu'il profère contre le gouvernement sur toutes les avancées qui ont permis depuis 2012 de faire progresser notre pays sur le front de l’économie et de la bonne gouvernance et saluées par la plupart des institutions internationales (Banque mondiale, Indice Mo Ibrahim, FMI…) qu’on ne peut accuser de parti pris , témoignent de son refus de continuer de reconnaitre les progrès enregistrés dans ce domaine. A l'entendre, le Sénégal devrait se figer, et renoncer à toute idée de progrès. Les attaques et les insinuations compulsives contre le travail du gouvernement ne sont qu’un écran de fumée mis en avant par Monsieur Seck pour faire oublier ses propres errements et renoncements et ne font pas avancer le débat démocratique. Que ça soient la lutte contre le chômage, l’éducation à l’ère du numérique, la politique agricole, la compétitivité de notre économie, quels investissements pour demain, la réforme de l’état…. le Sénégal et les sénégalais attendent toujours de savoir les propositions du Rewmi ? Car le temps de l’opposition c’est le temps de la réflexion et des propositions.
Vouloir réduire le développement d’un pays à son seul PIB qui est un indicateur approximatif qui permet d'apprécier si le développement économique se poursuit dans la durée présente des limites que Mr Seck entretient à dessein.
Car il n’est pas sans ignorer que, le PIB a été intégré dans l’indicateur du développement humain (IDH), pour nuancer le classement de la Banque mondiale en fonction de la seule croissance du Produit Intérieur Brut. L'idée est de dire que le développement économique ne passe pas uniquement pas la croissance d...
Vouloir réduire le développement d’un pays à son seul PIB qui est un indicateur approximatif qui permet d'apprécier si le développement économique se poursuit dans la durée présente des limites que Mr Seck entretient à dessein.
Car il n’est pas sans ignorer que, le PIB a été intégré dans l’indicateur du développement humain (IDH), pour nuancer le classement de la Banque mondiale en fonction de la seule croissance du Produit Intérieur Brut. L'idée est de dire que le développement économique ne passe pas uniquement pas la croissance d...