Le Parlement irakien a élu samedi le Kurde Nizar Amedi à la présidence du pays, un poste largement honorifique. Il devrait bientôt nommer au poste de Premier ministre Nouri al-Maliki, qui a déjà occupé deux fois cette fonction et qui s’est brouillé avec les États-Unis après s’être rapproché de l’Iran.