Le président américain Donald Trump avait promis de “bombarder l’Iran pour le ramener à l’âge de pierre”. Une heure et demie avant l’expiration du délai, un cessez-le-feu est soudain tombé. Mais cela ne signifie pas pour autant que la menace a porté ses fruits ni que les États-Unis ont gagné quoi que ce soit dans cette affaire. “Les plus grands perdants restent les Européens”, estime l’ancien colonel de l’armée belge Roger Housen. “Nous paierons le prix de ce conflit pendant des mois encore, à la pompe comme pour remplir notre caddie.”