Il n’y aura pas, en tout cas pas aujourd’hui, de frappes massives sur les centrales électriques et les ponts en Iran. Un peu plus d’une heure avant l’expiration de l’ultimatum qu’il avait lui-même fixé, le président américain Donald Trump a finalement fait volte-face, mardi 7 avril. Alors qu’il menaçait encore d’anéantir la République islamique, Donald Trump annonce avoir accepté de suspendre « la puissance destructrice » que les États-Unis entendaient déployer contre l’Iran. Il décrète un cessez-le-feu de deux semaines.