L’eurodéputée est mise en cause pour avoir partagé un éloge du terroriste japonais Kōzō Okamoto, combattant pro-palestinien et coresponsable du massacre de l’aéroport de Tel-Aviv en 1972. Elle a par ailleurs nié la présence de 3MMC dans ses bagages, contrairement à ce qu’évoquent le parquet et une source proche de l’enquête.