Selon Isabelle Mateos y Lago, cheffe économiste Groupe BNP Paribas, "toutes les banques centrales sont sur le qui-vive face à un choc potentiellement inflationniste. Les marchés ont ajusté leurs anticipations : moins de baisses de taux de la Fed et des attentes plus fortes de hausses pour la BCE et la Banque d’Angleterre."