TRIBUNE - Si le Code électoral permet la fusion de listes entre les deux tours, les Insoumis envisagent de s’associer à d’autres listes tout en prévoyant de siéger dans l’opposition en cas de victoire. Un cas de figure qui trompe l’électeur et pourrait ouvrir la voie à des recours, estime l’avocat Joachim Bernier.