Un tiers des Israéliens n’ont pas accès à une infrastructure de protection en temps de guerre. Dans les villes ou dans les secteurs arabes, le pourcentage grimpe à plus de la moitié. À Jérusalem, les disparités sont encore plus flagrantes. Dans la partie annexée et occupée par Israël, là où vivent 400 000 Palestiniens, il n’y a quasiment pas d’abris, la menace des bombardements est pourtant la même, dans toute la ville.