“Rien que d’en parler, j’en ai encore la chair de poule.” L’année dernière, Olivier (prénom d’emprunt), un habitant de Buggenhout âgé de 36 ans, pensait conclure la vente de sa montre de luxe. Mais le rendez-vous a viré au cauchemar: ses acheteurs ont aspergé son visage de gaz au poivre avant de tenter de prendre la fuite avec son bien. “L’adrénaline a pris le dessus, mais la peur qui a suivi a été immense.”