Une semaine après l’agression mortelle du militant nationaliste Quentin Deranque, deux hommes ont été mis en examen pour « homicide volontaire », un troisième, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, a été mis en examen pour « complicité par instigation » de cet homicide, a annoncé le procureur de Lyon ce jeudi 19 février.