Le président français s’exprimait depuis l’Inde, en marge d’une visite officielle cinq jour après le décès du militant nationaliste Quentin Deranque, battu à mort à Lyon : "les partis extrêmes doivent faire leur ménage, l'extrême gauche en l'occurrence, mais l'extrême droite aussi, qui a dans ses rangs parfois des militants qui justifient l'action violente".