La section disciplinaire de l’université Paris 1 n’a pas sanctionné une étudiante accusée d’avoir exclu plusieurs camarades aux noms à consonance juive d’un groupe Instagram en septembre dernier. Selon la présidente de la commission, les actes sur des groupes privés ne relèvent pas de sa compétence, et la rentrée universitaire n’avait pas encore commencé. L’université a fait appel de cette décision