L’Autorité de la concurrence juge que les dispositifs contre la vie chère en Martinique sont utiles mais insuffisants, estimant que les prix élevés — bien supérieurs à l’Hexagone — s’expliquent surtout par des facteurs structurels (insularité, coûts d’acheminement, dépendance aux importations) plutôt que par des marges anormales des distributeurs.