Les voitures chinoises sont de plus en plus nombreuses à arriver sur le Vieux Continent, et elles inquiètent. Pas seulement pour des questions de parts de marché, mais aussi pour des raisons de données personnelles, voire de cyberespionnage piloté par Pékin. Plusieurs États ont déjà pris des mesures, et l’Europe se penche sur le sujet.