Beyrouth s’apprête à déposer une plainte aux Nations unies contre Israël, accusé d’avoir pulvérisé, le 1er février 2026, des substances chimiques au-dessus de plusieurs villages frontaliers du sud du Liban. Le président Joseph Aoun a dénoncé « un crime environnemental et sanitaire à l’encontre des Libanais et de leurs terres » et la force de l’ONU déployée dans le pays a regretté « une activité inacceptable et contraire à la résolution 1701 », qui prévoit une cessation des hostilités entre les deux pays.