L’avocate Gwenaëlle Vautrin-Allainmat, engagée dans l’association Protoside, réseau de professionnels en lutte contre le protoxyde d’azote, plaide pour le classement de cette substance sous la catégorie « stupéfiant ». Son usage est aujourd’hui détourné à des fins récréatives, avec de plus en plus de conséquences dramatiques.