Quelques jours seulement après avoir recouvré la liberté, les deux opposants bissau-guinéens ont catégoriquement refusé une proposition des militaires qui ont pris le pouvoir par un coup d'État dans le pays le 26 novembre, à savoir entrer au gouvernement et bénéficier de 10 sièges au Conseil national de transition. L'un et l'autre affirment ne pas vouloir se prêter à une opération simplement destinée à blanchir l'image des putschistes.