Au deuxième et dernier jour de son interrogatoire devant la cour d’appel de Paris ce mercredi, Marine Le Pen s’est défendue de toute « irrégularité » dans la gestion des contrats d’assistants parlementaires européens, soupçonnés d’avoir été détournés au profit du Rassemblement national. À peine concède-t-elle des maladresses.