La chambre d’instruction de la cour d’appel de Lyon vient de clore l’enquête, quinze ans après la mort de Myriam Sakhri. Les proches de la gendarme annoncent ce jeudi 15 janvier vouloir continuer le combat judiciaire pour faire reconnaître le harcèlement raciste et sexiste de certains de ses collègues l’ayant poussé au suicide.