Le marché des téléviseurs OLED est saturé de belles images sans colonne vertébrale. Des écrans sages, polis, interchangeables. Le Philips 55OLED850 arrive et met fin au consensus mou. Ici, l’image ne cherche pas à plaire. Elle impose. Le contraste est brutal. La fluidité est chirurgicale. L’immersion devient physique.