Dix ans après l’attentat du Bataclan à Paris, le poids du drame touche encore de nombreuses familles. Comment partager cette douleur ? Accepter le choc des uns, le traumatisme des autres ? Intégrer cet événement dramatique dans l’histoire familiale ? Le Sarthois Raphaël Caillaud a accepté de livrer son 13 novembre à lui, pour la première fois, à son cousin Arnaud Simonin, originaire des Deux-Sèvres, rescapé de la prise d’otages et témoin direct des fusillades meurtrières.