Grâce à des « ciseaux génétiques », l’équipe japonaise du professeur Hashizume a réussi à « couper » le chromosome surnuméraire responsable de la trisomie 21. Une « première » décryptée par Élise Saunier-Vivar, directrice de la recherche de la Fondation Jérôme Lejeune, à l’occasion, ce 21 mars, de la journée internationale de la trisomie 21.