Au Burkina Faso, l’opposition annonce son retour au sein du Conseil national d’orientation et de suivi de la réconciliation nationale et au Comité de suivi et de la mise en œuvre des recommandations du dialogue politique. En novembre, elle avait claqué la porte suite à la recrudescence des attaques terroristes en lançant un ultimatum d’un mois au gouvernement pour apporter des solutions. Même si la situation sécuritaire ne s’est pas améliorée sur le terrain, l’opposition met fin à cette suspension pour donner une chance au processus de réconciliation nationale, suite à la médiation de personnalités religieuses et coutumières selon Eddie Komboïgo, le chef de file de l’opposition.